Joseph-Philippe Chevalier, La médecine au XIXe siècle : considérations générales sur ses erreurs physiologiques et sur les… (1861)
“ Le jour viendra bientôt où l'on cessera de torturer d'innocents animaux et de chercher, dans les entrailles encore palpitantes de l'homme, des secrets qu'on est las de connaître, et qui n'ont nullement servi à la guérison des malades. Tôt ou tard, il faut l'espérer, le gouvernement, plus soucieux de travailler au bien-être général, balaiera des écoles de médecine tout cet attirail pernicieux dont on les surcharge, et demandera, à des hommes plus habiles dans la science de l'expérience et de l'observation , d'enseigner aux générations futures l'art de guérir. ”
