Joseph-Philippe Chevalier La médecine au XIXe siècle : considérations générales sur ses erreurs physiologiques et sur les… (1861)

Le jour viendra bientôt où l'on cessera de torturer d'innocents animaux et de chercher, dans les entrailles encore palpitantes de l'homme, des secrets qu'on est las de connaître, et qui n'ont nullement servi à la guérison des malades. Tôt ou tard, il faut l'espérer, le gouvernement, plus soucieux de travailler au bien-être général, balaiera des écoles de médecine tout cet attirail pernicieux dont on les surcharge, et demandera, à des hommes plus habiles dans la science de l'expérience et de l'observation , d'enseigner aux générations futures l'art de guérir.
Source : Gallica

Joseph-Philippe Chevalier La médecine au XIXe siècle : considérations générales sur ses erreurs physiologiques et sur les… (1861)

Je n'ignore pas, Excellence, toutes les difficultés que le gouvernement et le corps médical auraient à rencontrer si, après s'être montrés remplis d'un si grand zèle pour la propagation de la vaccine, il leur fallait avouer que l'inoculation, au lieu d'être utile à la société, lui a toujours été nuisible; qu'elle a entretenu la variole au sein de l'humanité, alors qu'elle serait aujourd'hui éteinte pour jamais
Source : Gallica

Joseph-Philippe Chevalier Aux membres de l'Assemblée nationale (1849)

Si le monde a vu tant de révolutions depuis dix-huit siècles, c'est que toutes s'écartaient du but de la première. Il ne s'agit plus de réforme électorale, ni de telle ou telle forme de gouvernement pour un peuple, mais de la grande révolution de l'humanité : il nous faut la république universelle, l'alliance des peuples, cette loi promise au Monde chrétien, sur deux calvaires, en Judée et à SainteHélène.
Source : Gallica

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