Résumé

Joseph-Philippe Chevalier [Circulaire de J.-P. Chevalier aux socialistes pour la fondation de sociétés de secours mutuels…

Les démocrates, en voyant les efforts inouis, désespérés des royalistes pour empêchela vieille société de s'écrouler, doivent redoubler de zèle et d'activité pour faire pénétrer partout les doctrines du socialisme, définies par cette sublime devise: Liberté, Égalité, Fraternité, écrite par les vainqueurs sur le drapeau des barricades de février; et traîtreusement acceptée par les royalistes, les ennemis de tout progrès, de toute civilisation
Source : Gallica

Joseph-Philippe Chevalier [Circulaire de J.-P. Chevalier aux socialistes pour la fondation de sociétés de secours mutuels…

Oui ! il faut désormais que l'homme cesse d'être l'esclave de l'homme; oui! il faut bon gré, malgré, que le travail soit l'âme et l'éternel gardien de la société, et non la pature de l'égoïsme et de la spéculation ; oui! il faut que l'ouvrier jouisse de sa propriété puisqu'il respecte celle des autres
Source : Gallica

Joseph-Philippe Chevalier [Circulaire de J.-P. Chevalier aux socialistes pour la fondation de sociétés de secours mutuels…

A l'oeuvre ! frères, à l'oeuvre ! scellons les doctrines que nous avons proclamées par des bienfaits, c'est le moyen de tuer l'hydre de la calomnie et prouver qu'il n'est qu'un sentiment dans l'esprit et le coeur des socialistes, celui qu'on retrouve dans l'évangile : aimez-vous les uns les autres.
Source : Gallica

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