Joseph-Philippe Chevalier

Résumé

Joseph-Philippe Chevalier Aux membres de l'Assemblée nationale (1849)

N'hésitez donc plus, citoyens, votez un milliard à l'agriculture, faites une promesse de travail au peuple, et le problème est résolu.
Il l'était dans une loi de 1807, mise au néant par nos contempteurs d'utopies, qui, à force de sophismes ridicules et de banalités plus ou moins puériles, finissent par dénaturer les conceptions les plus fécondes et les plus efficaces pour le bien-être des humains ; qui, pour appliquer une idée, une loi du génie de l'empire, attendaient dans la crainte de nuire à leur domination, l'épreuve d'un demi-siècle, après celle de cinq révolutions.
Source : Gallica

Joseph-Philippe Chevalier Aux membres de l'Assemblée nationale (1849)

Si le monde a vu tant de révolutions depuis dix-huit siècles, c'est que toutes s'écartaient du but de la première. Il ne s'agit plus de réforme électorale, ni de telle ou telle forme de gouvernement pour un peuple, mais de la grande révolution de l'humanité : il nous faut la république universelle, l'alliance des peuples, cette loi promise au Monde chrétien, sur deux calvaires, en Judée et à SainteHélène.
Source : Gallica

Joseph-Philippe Chevalier Aux membres de l'Assemblée nationale (1849)

L'agriculture, Citoyens, après l'ère que nous venions de subir, c'était le pays. Malheur aux athées politiques qui ont nié cette grande vérité pour fausser le suffrage universel! S'ils atteignent leur tout usuraire, nous n'avons plus de force publique en France, mais la réaction devant l'Europe républicaine aux approches d'un cataclysme social, dont elle ne paraît point entrevoir les conséquences effroyables dans des temps de tourmente révolutionnaire, lorsque le peuple cherche un point d'appui, une croyance politique.
Source : Gallica

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