Ambroise Mordret, État actuel de la vaccine considérée au point de vue pratique et théorique et dans ses rapports avec les maladies et la longévité… (1854)
“ Depuis qu'elle s'est généralisée, les foyers d'infection variolique sont bien moins nombreux et bien moins ardents ; partant les épidémies de variole sont non-seulement plus rares, mais elles sont encore moins meurtrières et moins contagieuses. Il en résulte que les personnes mal vaccinées, c'est-à-dire non vaccinées, n'ont qu'une varioloïde au lieu d'une variole, et l'on attribue à tort cette benignité de la maladie à leur vaccine abortive, au lieu d'y voir seulement le résultat de l'heureuse influence que les bonnes vaccines exercent en masse sur le développement des épidémies de variole. ”
