Résumé

Edmond Plauchut,  Le Futur Canal interocéanique de l’Amérique centrale

“ Il arriva, après des fatigues inénarrables et vingt-six jours de marche, en vue de l’Océan-Pacifique. A lui revient sans partage la gloire d’avoir été le premier Européen qui ait accompli le voyage interocéanique. La force de volonté qu’il fallut à ce Nunez pour passer, à cette époque et sans chemin tracé, de l’Atlantique au Pacifique est au-dessus de tout ce qu’on peut attendre de l’énergie d’un homme.
Après tant de recherches, il fallut désespérer de rencontrer un passage naturel ou artificiel, d’autant plus que probablement il n’y avait jamais eu de canal entre les deux océans.
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Edmond Plauchut,  Le Futur Canal interocéanique de l’Amérique centrale

“ Au lieu des falaises désolées de notre Méditerranée et de notre Océan, au lieu des plages nues, sans hauteurs, fangeuses, pestilentielles du Mexique, de la Louisiane et de la Cochinchine, au lieu de ces roches abruptes des Cordillères qui rendent inabordables quelques parties de la Nouvelle-Grenade et de l’Equateur, l’Amérique centrale n’offre aux yeux qu’un panorama splendide de hautes forêts, de baies profondes, de pitons élancés ”
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Edmond Plauchut,  Le Futur Canal interocéanique de l’Amérique centrale

“ Il ne fallait pas imiter l’exemple du chemin de fer de Panama à Colon, dont l’exécution avait coûté des milliers d’existences ; l’honorable amiral pensait que la solution du problème du canal ne dépendait ni de l’argent à dépenser, ni des difficultés à résoudre, mais des sacrifices à faire en hommes : « le projet qui exigerait le moins de sacrifices de vies humaines serait celui qu’il appuierait de préférence. » ”
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