Élisée Reclus,
Les Républiques de l’isthme américain
“ Certes nous comprenons bien la mélancolie avec laquelle M. Belly songe à cette heureuse terre où il a passé les jours les plus fortunés de son existence si remplie d’événemens. En achevant son livre, il reporte sa pensée vers la vallée de la Sapoa, que devait suivre son grand canal maritime ; il se revoit en rêve au milieu d’une famille gracieuse d’amis costa-ricains, sur une terrasse d’où il contemplait jadis avec ravissement les prairies en pente, le cours étincelant de la rivière, l’immense horizon des forêts, et dans le lointain la nappe bleue du Pacifique. ”
