James Guillaume,
L’Internationale, documents et souvenirs
“ J’ai déjà nommé Andrea Costa, qui, originaire d’Imola, en Romagne, et étudiant à l’université de Bologne, était venu à l’Internationale par le Fascio operaio. Au printemps de 1872, — c’était sans doute après le Congrès de Bologne (17 mars) , — Costa fut ou se crut menacé d’arrestation, et se mit en sûreté en se réfugiant en Suisse. Il vint à Neuchâtel, où il passa quelques semaines ; durant ce temps, je le vis chaque jour : c’était un bon jeune homme, ingénu, et amoureux de beau langage. ”
