Adolphe de Lescure,
Napoléon et sa famille, 1769-1821…
(1868)
“ C'est en vain : ce premier obstacle est invincible. Il naît de fautes irréparables. Il se nomme la fatalité; cette fatalité, hostile à Napoléon, est favorable à ce peuple, qui fait chez lui cette guerre du buisson qu'il connaît et qu'il aime, qui combat à son gré, recule à son aise, échappe à la victoire et se dérobe à la poursuite. Les maréchaux de Napoléon font les premiers l'expérience de cette vérité, dont la Russie réservait à Napoléon lui-même une si écrasante confirmation. On ne bat pas un peuple qui ne veut pas être battu. Les batailles gagnées sur un empereur ou un roi sont fécondes. ”
