Résumé

Jean Douillet De la néphrectomie sous-capsulaire… (1887)

Quoi qu'il en soit, le doigt cherche à pousser la décortication le plus loin possible et à arriver jusqu'au hile. Au fur et à mesure que l'organe est libéré, on l'attire dans la plaie ; si de gros kystes purulents se présentent, on les incise ou on les ponctionne, de façon à diminuer d'autant le volume de la tumeur. Quand la décortication est complète, le rein est attiré hors de la plaie, soutenu de la main gauche, son pédicule engagé entre les doigts.
Source : Gallica

Jean Douillet De la néphrectomie sous-capsulaire… (1887)

Nous devons faire remarquer tout d'abord que, chez le chien, l'atmosphère celluleuse existe à peine : elle consiste, en avant, en une mince languette de graisse étendue verticalement sur la face antérieure du rein, entre la capsule fibreuse et le péritoine. En arrière seulement, entre l'organe et le feuillet antérieur de l'aponévrose du transverse, dans le point où porte l'incision de la néphrectomie lombaire, du tissu graisseux se rencontre, mais peu abondant.
Source : Gallica

Jean Douillet De la néphrectomie sous-capsulaire… (1887)

On trouve un rein énorme, bosselé et présentant d'énormes poches fluctuantes; il adhère intimement aux tissus périphériques enflammés. Comme il serait impossible, malgré les dimensions de la plaie, d'extraire l'organe en bloc, on ponctionne un à un les kystes qui sont remplis d'un pus vert, fétide, épais ; le rein alors s'affaisse, et, glissant l'ongle entre le parenchyme et la capsule adhérente par sa face externe, on l'isole sans difficultés, sans hémorrhagie et on l'attire dans la plaie.
Source : Gallica

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