Mitaut, Les blessures produites par la selle (1875)
“ Pour guérir les blessures, nous devons chercher à obtenir des effets curatifs sans plaie et sans étendre celles qui existent; il faut éviter et la gangrène et les conséquences d'une suppuration abondante. Le traitement général des blessés ne peut être rationnel qu'à la condition de suivre la nature dans ses voies de réparation, en modérant ses impulsions partielles ou en les stimulant un peu sans nuire au but final. Elle sait régulariser elle-même son œuvre; gardons-nous bien de la lui rendre plus difficile ou plus lente par l'action intempestive du cautère ou du bistouri. ”
