Eugène Privat, Contribution à l'étude du traitement de l'érysipèle par l'antipyrine (1901)
“ Mais il est facile de se rendre compte par la simple lecture des observations (résumées à la fin de ce chapitre) , que la mort n’est le fait ni de l’érysipèle, ni de la médication, mais bien de maladies préexistantes. On peut même voir que, malgré le mauvais état du terrain, l’antipyrine n’a pas cessé cependant que d’exercer une influence heureuse momentanée sur l’état des malades. ”
