Amable Moulin, Des Manifestations rhumatoïdes du surmenage (1898)
“ Dans le surmenage musculaire, il n’-en est plus ainsi, les contractions subintrantes et réitérées avec une énergie exceptionnelle créant tout à la fois un maximum de déchets, et, par leur rapprochement, l’impossibilité de l’émonction de la fibre musculaire, parce qu’en l’unité de temps il ne peut plus passer de la cellule contractile dans le milieu intérieur la totalité des substances de déchet. ”
