Résumé

Amable Moulin Des Manifestations rhumatoïdes du surmenage (1898)

Dans le surmenage musculaire, il n’-en est plus ainsi, les contractions subintrantes et réitérées avec une énergie exceptionnelle créant tout à la fois un maximum de déchets, et, par leur rapprochement, l’impossibilité de l’émonction de la fibre musculaire, parce qu’en l’unité de temps il ne peut plus passer de la cellule contractile dans le milieu intérieur la totalité des substances de déchet.
Source : Gallica

Amable Moulin Des Manifestations rhumatoïdes du surmenage (1898)

Nous nous bornerons à en rappeler les traits principaux et nous chercherons à expliquer la production des manifestations rhumatoïdes.
Et, d’abord, nous laisserons de côté le surmenage par épuisement, ne nous occupant ici que du surmenage par intoxication. Le premier, en diminuant la résistance vitale, augmente la réceptivité de l’organisme, le prédispose aux maladies, mais ne peut en créer de lui-même. Le second, au contraire, est capable à la fois de donner aux maladies un caractère spécial, et aussi d’en créer de nouvelles.
Source : Gallica

Amable Moulin Des Manifestations rhumatoïdes du surmenage (1898)

La pathogénie du rhumatisme de surmenage s’éclaire, de la sorte, d’une assez vive lumière, quand bien même on ne sait pas encore précisément si, parmi les substances toxiques dont nous venons de parler, il y en a une ou quelques-unes seulement capables de susciter, avec la fièvre, le mouvement flexionnaire sur les articulations, les gaines synoviales, les séreuses viscérales, etc., ou bien si toutes agissent en bloc pour produire ce résultat.
Source : Gallica

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