Résumé

Jean Perrenot Des dangers du sublimé en injections intra-utérines (1904)

Les femmes cachectiques dont l'organisme a peu de résistance supportent mal le sublimé ; aussi pour ne pas s'exposer à empoisonner ces femmes en cherchant à les mettre à l'abri de l’infection, devra-t-on se contenter d'antiseptiques innoffensifs comme le permanganate de potasse et l'iode. De plus dans tous les autres cas, meme chez des accouchées bien portantes, il faut être, pour ainsi dire, à l'affût des accidents d’intoxication.
Source : Gallica

Jean Perrenot Des dangers du sublimé en injections intra-utérines (1904)

La mort arrive dans le coma, pendant la nuit du ü au 7 octobre, sans qu’une goutte d’urine ait pu être extraite de la vessie et sans qu’aucun des moyens employés (caféine, sérum, théobromine, lait) ait pu réussir à faire fonctionner le rein. Il est regrettable que l’autopsie n’ait pu être faite, car assurément, elle aurait permis de relever les différentes lésions constatées du côté des reins et de l’appareil digestif dans les cas d’empoisonnement aigu par le sublimé ; en tout cas, il ne semble pas que les symptômes observés ne laissent aucun doute au sujet du diagnostic.
Source : Gallica

Jean Perrenot Des dangers du sublimé en injections intra-utérines (1904)

Ce que nous voyons, ce sont les accidents survenus après des irrigations intra-utérines avec des solutions à un titre parfois très faible la plupart du temps il est impossible de déterminer la dose absorbée et de savoir si la pénétration a été lente ou instantanée ; quant aux accidents observés ils sont de deux ordres bien différents ; les uns peu marqués, de courte durée, sont bénins et pour ainsi dire insignifiants, d'autres au contraire par leur gravité, par leur prolongation, font courir à la malade les plus grands dangers et peuvent entraîner la mort.
Source : Gallica

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