Victor Théodore Junod

Élements biographiques

Victor Théodore Junod Traité théorique et pratique de l'hémospasie… (1875)

Les notions les plus simples de la physiologie nous rendent compte des symptômes asphyxiques. La respiration est entravée mécaniquement par la pression d'un corps étranger; d'où l'asphyxie et la congestion cérébrale consécutive par l'accumulation du sang veineux. Rien de mieux indiqué que l'hémospasie, dont le caractère fondamental est de modifier la circulation au gré de l'opérateur et, par conséquent, d'en rétablir l'équilibre.
Source : Gallica

Victor Théodore Junod Traité théorique et pratique de l'hémospasie… (1875)

A l'exception de ce qui frappe les imaginations, de ce qui pique vivement la curiosité, il n'est pas un principe, pas une découverte, pas une idée utile qui n'aient d'abord rencontré une ligue formidable d'opinions acquises, d'habitudes routinières, et comme une conjuration de tous les anciens préjugés. Mais la vérité, aidée de son puissant allié, le temps, finit par vaincre, s'établir et pénétrer dans les esprits. Toujours est-il que M. Junod n'a cessé d'appeler l'attention des praticiens sur la méthode hémospasique.
Source : Gallica

Victor Théodore Junod Traité théorique et pratique de l'hémospasie… (1875)

Si l'affection est grave, on doit se guider sur le volume du pouls en évitant de l'amener à l'état filiforme : néanmoins, de toutes les ressources applicables en pareils cas, l'hémospasie est encore celle qui réussit le mieux et avec le moins de danger, entre les mains d'un praticien prudent et exercé.
Si l'on objectait que l'état des forces du malade contreindique l'emploi de l'hémospasie, nous répondrions à cela que l'on modère la dérivation à volonté, au point de réduire le déplacement des fluides à celui que produirait un pédiluve ou un simple sinapisme.
Source : Gallica

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