Victor Théodore Junod, Traité théorique et pratique de l'hémospasie… (1875)
“ Les notions les plus simples de la physiologie nous rendent compte des symptômes asphyxiques. La respiration est entravée mécaniquement par la pression d'un corps étranger; d'où l'asphyxie et la congestion cérébrale consécutive par l'accumulation du sang veineux. Rien de mieux indiqué que l'hémospasie, dont le caractère fondamental est de modifier la circulation au gré de l'opérateur et, par conséquent, d'en rétablir l'équilibre. ”
