Gabriel Colin, Nouveau coup d'oeil sur les phénomènes de la glycogénie animale (1864)
“ Il est hors de doute, maintenant, que les grandes mutations des matières constitutives de l'organisme ne sont point localisées comme on le croyait autrefois. La fibrine et l'albumine du sang, qui ne dérivent pas directement des aliments, peuvent se constituer partout, à l'origine des systèmes capillaires, aux dépens des matières protéiques ; la graisse qui n'est point puisée dans l'intestin peut se former, comme elle peut se déposer partout ; les produits de la décomposition, ou plutôt de la combustion lente des tissus, se forment évidemment aussi dans tous les points de l'organisme. ”
