Tuberculose aviaire

Définition et enjeux

Isidore Straus,  La Tuberculose et son bacille (1895)

“ Le bacille de la tuberculose aviaire se distingue de celui de la tuberculose des mammifères par un certain nombre de caractères dont les principaux sont les suivants : le bacille aviaire ne provoque pas la tuberculose chez le cobaye; il détermine exceptionnellement une tuberculose généralisée chez le lapin; les cultures aviaires sur les différents milieux nutritifs ont un autre aspect que celles de la tuberculose des mammifères; la température à laquelle s'effectue le développement du bacille aviaire est de 35° à 45° ”
Source : Gallica

Isidore Straus,  La Tuberculose et son bacille (1895)

“ L'injection intra-veineuse de culture de tuberculose aviaire provoque au contraire chez la poule et le pigeon un amaigrissement rapide et la mort au bout de quelques semaines ou de quelques mois. Parfois on ne trouve pas de lésions macroscopiques, mais les viscères sont remplis de bacilles. D'autres fois, on provoque une éruption généralisée de tubercules.
'L'inoculation intra-péritonéale de culture aviaire entraîne aussi la mort, avec des lésions tuberculeuses du mésentère, du foie et de la rate.
”
Source : Gallica

Samuel Bernheim,  Traité clinique et thérapeutique de la tuberculose pulmonaire (1893)

“ Le chien, qui est un animal domestique, est très souvent contaminé par ses maîtres ou les personnes qui l'entourent : cet animal généreux nous paie largement sa dette en nous communiquant à son tour la phtisie. Or, d'après de récentes recherches entreprises par Richet et Héricourt, la race canine serait réfractaire à la tuberculose aviaire. Bien plus, il paraît qu'une première inoculation de bacilles aviaires rendrait le chien réfractaire au bacille humain. Si le fait est exact, on aurait déjà là une première immunité expérimentale très précieuse. ”
Source : Gallica

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