Maurice Douville, Des arsénobenzènes et des néoarsénobenzènes dans les affections des animaux domestiques (1923)
“ Fortuitement, on s’aperçut que les séries toxiques pour l’homme l’étaient généraîement aussi pour les animaux de laboratoires ; on en deduisit qu’il était indispensable, avant de permettre l’emploi thérapeutique du produit, de l’essayer au point de vue de sa toxicité ,soit chez le lapin, le rat ou la souris. ”
