Résumé

Maurice Douville Des arsénobenzènes et des néoarsénobenzènes dans les affections des animaux domestiques (1923)

Fortuitement, on s’aperçut que les séries toxiques pour l’homme l’étaient généraîement aussi pour les animaux de laboratoires ; on en deduisit qu’il était indispensable, avant de permettre l’emploi thérapeutique du produit, de l’essayer au point de vue de sa toxicité ,soit chez le lapin, le rat ou la souris.
Source : Gallica

Maurice Douville Des arsénobenzènes et des néoarsénobenzènes dans les affections des animaux domestiques (1923)

Si la leucopénie des doses fortes n’est pas suivie d’hy-perleucoeytose, cela est probablement dû à ce fait, qu’au moment où l’inhibition des organes leucopoiétiques cesse, la plus grande partie du médicament est déjà éliminée et qu’il ne reste plus d’arsénobenzène en quantité suffisante dans l’organisme de ranimal pour provoquer l’excitation des organes en question.
Source : Gallica

Maurice Douville Des arsénobenzènes et des néoarsénobenzènes dans les affections des animaux domestiques (1923)

La veine jugulaire superficiel'le du boeuf est volumineuse, mais il est parfois difficile d’en obtenir la distension en la comprimant : le sang s’écoule par la jugu-laire accessoire, satellitc de la carotide. Pour faire saillir le vaisseau, on applique sur la base de l’encplure une cor-delette disposée en noeud coulant et dont l’extrémité est tirée par un aide ; souvent même l’anse a tendance à remonter le long du eou, on l’en emipêche en fixant sa partie inférieure à une autre corde qui, passée entre les membres antérieurs, est tirée par l’aide dans la même direction que la première.
Source : Gallica

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