Pierre Honoré Bérard,
Éloge d'Orfila, par P. Bérard,…
(1854)
“ Quel ne fut pas l'étonnement du jeune professeur en reconnaissant Fourcroy et Vauquelin ! Tout le monde se lève, en signe de respect, Orfila s'interrompt ; puis, avec le plus grand sang-froid, il invite les deux nouveaux venus à s'asseoir, et continue sa leçon avec le même calme , la même présence d'esprit, que si son auditoire se fût recruté de deux élèves de première année. Cette douce vie d'étudiant allait être cruellement interrompue. La guerre, une guerre qui devait être longue et cruelle, venait de s'allumer entre la France et l'Espagne. ”

