Résumé

Manuel de l'infirmière-hospitalière (1912)

Les causes susceptibles de provoquer des troubles dans la santé sont de deux ordres : les unes résident, indépendamment de nous, dans le milieu où nous vivons; elles seraient même si nous n'étions pas, telles sont : les variations de la température, l'existence des microbes. Les autres, que nous créons, tiennent à notre façon même de vivre : une alimentation défectueuse, une habitation insalubre rentrent dans cette seconde catégorie. Pour remplir son rôle, l'hygiène doit donc nous prémunir contre cette double source de dangers.
Source : Gallica

Manuel de l'infirmière-hospitalière (1912)

Nous avons vu que la glycérine provenait de la saponification des corps gras neutres, ainsi lorsqu'on soumet un corps gras à l'action de la soude, ou de la potasse, ou de tout autre oxyde métallique, il se produit de la glycérine. Cette glycérine se purifie par distillation dans le vide et par cristallisation. La glycérine, quand elle est desséchée, est un liquide de consistance sirupeuse, onctueuse au toucher, incolore, sans odeur à froid, mais qui laisse dégager, sous l'action d'une température assez élevée, une odeur forte d'acroléine; sa saveur est chaude, douce et sucrée
Source : Gallica

Manuel de l'infirmière-hospitalière (1912)

Quelles mesures prophylactiques peuvent être mises en œuvre pour éviter la contagion ?
Il n'existe pas, à l'heure actuelle, de vaccin susceptible de rendre l'organisme réfractaire à la tuberculose.
L'isolement des malades et la destruction des microbes sont donc les seules mesures auxquelles on puisse avoir recours.
Si la longue évolution et la fréquence de la tuberculose sont des obstacles insurmontables à l'isolement absolu
des sujets qui en sont atteints, la contagiosité de cette maladie est telle que cet isolement doit au moins être aussi complet que possible.
Source : Gallica

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