Résumé

Joseph Revel L'Incontinence d'urine nocturne essentielle… (1904)

Et d’abord, disons qu’il est un préjugé, constaté par tous ceux qui se sont occupés de l’incontinence essentielle et très répandu dans le public, voire même chez les médecins : c’est que, quoi qu’on fasse, quoi qu’il arrive, l’incontinence d’urine guérit toujours toute seule, à la dentition, à la puberté, à la première grossesse, à l’occasion d’une émotion violente ou d’une maladie grave.
Source : Gallica

Joseph Revel L'Incontinence d'urine nocturne essentielle… (1904)

Nous sommes en présence d’un sujet qui n’offre aucune des causes produisant habituellement l’incontinence d’urine, nous qualifions cet état morbide d’ « essentiel » et en rendons responsable (que le sujet en ait les stigmates ou non) l’hystérie ou la simple névropathie. Nous nous croyons donc autorisé à localiser la cause intermédiaire sur le système qui à lui seul peut commander à la miction, c’est-à-dire le sympathique pelvien.
Source : Gallica

Joseph Revel L'Incontinence d'urine nocturne essentielle… (1904)

Or, dans nos cas d’incontinence, la maladie n’est pas dans la vessie et nous ne connaissons de lésion matérielle en aucun point de l’organisme. Sachant, d’un autre côté, toute l’importance du sympathique dans l’acte normal de la miction, nous pensons que, comme pour les névralgies pelviennes de la femme, le plexus hypogastrique est la cause immédiate de ces troubles de l’urination et qu il rend compte des différents symptômes locaux observés au niveau de la vessie ou de l’urètre postérieur.
Source : Gallica

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