Résumé

Charles Fouque Contribution à l'étude de la prostatectomie hypogastrique (1913)

Le doigt serré dans l’ouverture vésicale, et le doigt manoeuvrant péniblement dans le rectum, se fatiguent vite et nécessitent souvent un instant de repos de la part du chirurgien. La prostate, une fois libérée de ses connexions et adhérences, est chassée dans la vessie par le doigt ganté. Alors le chirurgien peut pro-fiter de ce qu’il a encore le doigt dans le rectum pour faire un massage de la loge prostatique entre son doigt vésical et son doigt rectal, massage auquel Freyer ajoute une très grande importance.
Source : Gallica

Charles Fouque Contribution à l'étude de la prostatectomie hypogastrique (1913)

La crise de rétention aiguë, n’est en somme qu’un orage que le cathétérisme aseptique et régulier a sou-vent dissipé. Le malade, parfois jeune encore à cette date, acceptera difficilement l’idée d’une intervention qui, pour le débarrasser d’une infirmité dont il a à peine senti les premières atteintes, compromettra, dans une certaine mesure, son existence et son avenir génital. Beaucoup préfèreront le cathétérisme et ses ennuis à cette perspective. Cependant, le chirurgien peut bien la pratiquer, si le malade le désire, ropération est ainsi moins dangereuse.
Source : Gallica

Charles Fouque Contribution à l'étude de la prostatectomie hypogastrique (1913)

Son urine était louche avant l’opération. On fit sauter la ligne de suture. Légère-amélioration, puis nouvelles poussées thermiques. Incrustation de la plaie par des
sels phosphatiques. L’infection gagna la loge prostatique (on fait sourdre le pus par le toucher rectal) . Devant tous les symptômes alarmants, le Dr Rafîn pratique la périnéotomie et le draînage vésico-prôstatique. Après quelques jours d’oscillations, la température semblait s’abaisser, l’état général s’améliorer, quand une pneu-monie a terrassé subitement le malade.
Source : Gallica

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