Paul Petit Dutaillis, Traité pratique de gynécologie (1894)
“ Ce qui distingue essentiellement la variété glandulaire de l'hyperplasie muqueuse, c'est la prédominance, du côté des glandes, des phénomèmes progressifs et leur énergie histogénétique qui se manifeste, grâce à l'absence de barrière sous-muqueuse, jusque dans l'épaisseur du muscle utérin. C'est aussi la tendance des tissus hyperplasiés à persister, sinon à s'accroître, caractère qui les rapproche du néoplasme et donne peut-être la clef de la transformation trop fréquente de l'hyperplasie simple en épithélioma. ”
