Hyperplasie glandulaire

Définition et enjeux

Paul Petit Dutaillis Traité pratique de gynécologie (1894)

Ce qui distingue essentiellement la variété glandulaire de l'hyperplasie muqueuse, c'est la prédominance, du côté des glandes, des phénomèmes progressifs et leur énergie histogénétique qui se manifeste, grâce à l'absence de barrière sous-muqueuse, jusque dans l'épaisseur du muscle utérin. C'est aussi la tendance des tissus hyperplasiés à persister, sinon à s'accroître, caractère qui les rapproche du néoplasme et donne peut-être la clef de la transformation trop fréquente de l'hyperplasie simple en épithélioma.
Source : Gallica

Marius Lafond Sclérodermie et corps pituitaire (1902)

« C’est une hypertrophie simple, au point de vue « histologique, qui a toujours é'é constatée sur l’hypophyse « dans l’acromégalie. » Souques et Marie en font également une hyperplasie glandulaire progressive. Depuis, bien des auteurs ont repris l’étude de la question : F. Schupfer, Bocchi et Coggi, Schultze, Strümpell et surtout Tamburini au Congrès de Bruxelles, ont montré que la lésion de l’hypophyse consistait toujours en une hyperplasie simple, un adénome total de la glande avec conservation ou exaltation du pouvoir fonctionnel de chaque acinus
Source : Gallica

Carol Ghica Étude sur le thymus (1901)

L'hyperplasie glandulaire porte surtout sur les lymphocytes, mais il existe également un assez grand nombre de mono- moyens et de grands mono-, très peu de monoéosinophiles et de monobasophiles, de très rares polyneutrophiles, de grands noyaux vésiculeux appartenant à des cellules de charpente, des plaques protoplasmiques renfermant trois ou quatre noyaux, de petits groupes de cellules épithélioïdes et enfin quelques très grosses cellules à noyau volumineux échancré « en cœur de carte à jouer ».
Source : Gallica

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