Antoine Lacassagne, Etude histologique et physiologique des effets produits sur l'ovaire par les rayons X (1913)
“ La tension toujours plus forte du liquide qui s’y accumule, s’exerce, à l’extérieur sur les éléments environnants et, à l’intérieur sur les cellules de l’épithélium. Du côté de la périphérie, où la résistance que le follicule rencontre à son développement est moindre, il refoule, comprime et distend tous les éléments qui le séparent de l’extérieur ; il n’est bientôt plus recouvert que par les cellules de l’épithélium ovarien et quelques lamelles conjonctives de l’albuginée ou de la thèque externe. ”
