Résumé

Antoine Lacassagne Etude histologique et physiologique des effets produits sur l'ovaire par les rayons X (1913)

La tension toujours plus forte du liquide qui s’y accumule, s’exerce, à l’extérieur sur les éléments environnants et, à l’intérieur sur les cellules de l’épithélium. Du côté de la périphérie, où la résistance que le follicule rencontre à son développement est moindre, il refoule, comprime et distend tous les éléments qui le séparent de l’extérieur ; il n’est bientôt plus recouvert que par les cellules de l’épithélium ovarien et quelques lamelles conjonctives de l’albuginée ou de la thèque externe.
Source : Gallica

Antoine Lacassagne Etude histologique et physiologique des effets produits sur l'ovaire par les rayons X (1913)

Nous allons essayer de montrer que le problème est ainsi mal posé, que toute cellule constitutive de l’ovaire peut être d’une susceptibilité extrême aux rayons X, et que ce qui règle la vulnérabilité des cellules, c’est non pas leur origine, mais leur état au moment de l’irradiation.
Source : Gallica

Antoine Lacassagne Etude histologique et physiologique des effets produits sur l'ovaire par les rayons X (1913)

Pour remédier à la première cause d’erreurs qui résulte de la distance peau-ovaire, il importe de placer toujours rampoule de façon à ce que la peau de l’animal se trouve à une distance à peu près constante de l’anticathode, et de comparer des animaux de même espèce et de même taille, pour que la distance peau-ovaire soit sensiblement la même dans tous les cas.
Source : Gallica

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