Résumé

Charles Répin Origine parthénogénétique des kystes dermoïdes de l'ovaire… (1891)

En tout cas, en ce qui concerne les dermoïdes ovariens, comment M. Bard explique-t-il que la cellule nodale d'où dérivent les épithéliums de l'oeil, par exemple, puisse se rencontrer dans l'ovaire? Les cellules nodales posséderaient-elles donc la propriété de voyager dans l'organisme de l'embryon ? Et l'ovaire serait-il, par hasard, le rendezvous de ces cellules voyageuses?
Nous pourrions pousser plus loin la discussion, mais à quoi bon ? Aucune théorie ne prévaudra jamais contre cet axiome : pour faire un embryon, il faut un ovule. C'est ce qu'a parfaitement compris Waldeyer.
Source : Gallica

Charles Répin Origine parthénogénétique des kystes dermoïdes de l'ovaire… (1891)

Par conséquent, bien que, chez les animaux supérieurs, la segmentation de l'oeuf suive généralement l'action de la cellule mâle, il serait tout à fait erroné de considérer la fécondation comme le facteur sine qua non de la formation du blastoderme. La seule chose que l'on puisse affirmer, c'est qu'en l'absence de fécondation, l'évolution ontogénique, chez ces animaux, ne va jamais loin, et qu'elle ne dépasse pas les phases préliminaires du développement de l'embryon.
Source : Gallica

Charles Répin Origine parthénogénétique des kystes dermoïdes de l'ovaire… (1891)

L'oeuf, que nous prenons pour point de départ, doit être considéré, dès le premier moment de son existence, c'est-à-dire lorsqu'il ne consiste encore qu'en une simple vésicule dite germinative, comme un être vivant, comme un nouvel animal dont le corps est doué de la faculté de se développer suivant certaines règles et de se perfectionner plus ou moins en s'enrichissant de parties nouvelles et en donnant naissance à des produits vivants qui, à leur tour, s'organiseront de façon à constituer un nouvel individu. Cet être primordial qui est l'oeuf, nous l'appellerons le Protoblaste
Source : Gallica

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