Résumé

Maurice Pottet Contribution à l'étude anatomique… (1910)

Les faits que nous apportons tendent au contraire à nous faire croire que nous touchons à celui de la réalité.
Si l'atrophie cellulaire du corps jaune gestatif des femmes qui vomissent, autrement dit son insuffisance fonctionnelle, est confirmée ultérieurement, comme nous l'espérons, il deviendra facile de comprendre ainsi la filiation des faits : il existe au début de la grossesse une toxémie villeuse, le corps jaune est par sa sécrétion chargé de neutraliser les effets de cette toxémie.
Source : Gallica

Maurice Pottet Contribution à l'étude anatomique… (1910)

En somme, c'est indirectement par les données de l'histologie (caractères glandulaires) de la clinique (troubles dus à la castration, greffes) et de l'expérimentation (arrêt de la grossesse après castration) que s'établit la notion de l'existence d'une sécrétion interne de l'ovaire; jamais le microscope n'a permis de constater le passage d'un produit de sécrétion glandulaire de la cellule dans un capillaire, pas plus que la chimie n'a défini rigoureusement ce produit.
Source : Gallica

Maurice Pottet Contribution à l'étude anatomique… (1910)

L'action du corps jaune gestatif ne s'exerce pas uniquement sur l'œuf, mais elle se fait aussi sentir sur l'organisme maternel tout entier.
La structure histologique de cet organe, qui est celle d'une glande à sécrétion interne, la constatation - en particulier par la réaction de fixation positive chez la vache
gravide — d'une substance sécrétée par lui et circulant dans le sang, font, à priori, admettre cette proposition.
Source : Gallica

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