Vélitchko Georgieff

Élements biographiques

Vélitchko Georgieff Cachexie palustre chronique spléno-hépatomégalique (1897)

C’est le foie qui est le plus envahi ; on en trouve partout, dans les cellules hépatiques, dans les espaces portes, dans les vaisseaux eux-mêmes ; à un stade plus avancé, c’est la rate qui tient la première place, mais la sclérose l’envahissant rapidement, l’organe splénique cède à nouveau le pas à l’organe hépatique. Après le foie, la rate, la moelle osseuse, les reins, il faut citer, par ordre de fréquence, les ganglions lymphatiques, puis presque tous les tissus dans une proportion variable, le pancréas, les poumons, les intestins, la muqueme stomacale, etc.
Source : Gallica

Vélitchko Georgieff Cachexie palustre chronique spléno-hépatomégalique (1897)

L'hypertrophie énorme de la rate et la surcharge excessive des organes en pigment ferrugineux constituent deux phénomènes des plus frappants dans l'état morbide que je me suis proposé d'étudier ; ils méritent la plus grande attention. D'autres symptômes, tels que l’anémie, l'irrégularité de la fièvre, l'hypertrophie hépatique, la vigueur des sujets, etc., sont communs à une foule de maladies et sont passibles de la même interprétation.
Source : Gallica

Vélitchko Georgieff Cachexie palustre chronique spléno-hépatomégalique (1897)

Sont-ce les grains de pigment du parasite qui se déposent, ou bien l’hémoglobine elle-même ? Les cellules organiques avides d’oxygène s’emparent non seulement de ce gaz, mais encore de la substance qui le renferme, l’hémoglobine ; les hématies affaiblies par le parasite cèdent facilement une partie de leur oxyhémoglobine. L’hémoglobine ainsi passée dans la
cellule organique change de caractère, se transforme en pigment et reste fixe
Source : Gallica

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