Résumé

Ernest Greenberg Pemphigus foliacé d'origine neosalvarsanique (1916)

Le début de la maladie a eté celui d’un pemphigus foliacé primitif. Les lésions cutanées initiales ont été des papules siégeant aux mains et aux pieds qui, après un certain temps, se sont couvertes très rapidement de vésicuies et de bulles, d’abord rares et discrètes, puis nombreuses et rapprochées, pour aboutir à la période d’état. On n’a noté aucun prurit, aucune altération de la santé générale, aucun trouble digestif, comme cela se produit quelquefois au début despemphigus foliacés.
Source : Gallica

Ernest Greenberg Pemphigus foliacé d'origine neosalvarsanique (1916)

Gette desquamation est bientot générabsée et donne au malade un aspect tobace tout spécial. Les squames sont produites en quantité énorme et ne sont pas encore détachées que d’autres lamelles se forment au-dessous d’elles, et, chaque nuit la malade, « remplit son lit de copeaux épidermiques ». II n’existe pour ainsi dire pas d’épiderme normal sur la surface du corps.
Le visage est fendillé, écailleux. Sur le tronc, les lamelles sont larges ; elles sont plus petites sur les membres.
Ghez notre malade, contrairement au pemphigus foliacé en général, on n’observe aucune lésion des phanères
Source : Gallica

Ernest Greenberg Pemphigus foliacé d'origine neosalvarsanique (1916)

Plus fréquent chez l’adulte, il peut néanmoins débuter à tout âge chez les vieillards et même chez les tout jeunes enfants (J.-B. Hellier) .
Un terrain débilité, le surmenage physique et intel-lectuel, les influences nerveuses peuvent jouer un rôle et en favorfser l’apparition dans une certaine mesure.
Quant à la pathogénie de l’affection, elle est des plus discutée et reste obscure. Est-ce une auto-intoxication ? une maladie d’origine nerveuse? ou, comme Leredde a voulu, une hématodermite? (comme là maladie de Dühring ou le pemphigus végétant de Neumann.)
Source : Gallica

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