Résumé

Pierre Dumollard Etude critique de l'autohémothérapie en dermatologie… (1923)

Les deux groupes de malades que nous venons d’envisager, constituent l’ensemble des cas heureux.
Mais il en est d’autres, moins favorables, qui vien-nent corroborer ce que nous avancions au debut de ce chapitre, à savoir que l’autohémothérapie reste une thérapeutique bien peu connue encore dans ses modes de réaction. En effet, les malades qui composent la troisième catégorie, presentent, lorsqu on les soumet au traitement sanguin, des reactions cliniques des plus curieuses.
Source : Gallica

Pierre Dumollard Etude critique de l'autohémothérapie en dermatologie… (1923)

Chez les enfants, qui crient et se débattent et dont les veines sont minuscules, il est parfois compliqué de fixer le vaisseau ; on demandera alors à un aide de maintenir le petit malade, dont les cris rendront parfois les veines plus turgescentes et, de ce fait, les conditions de la ponction s amelioreront d autant. Les adultes sont généralement ponctionnés debout, mais il est mieux de les faire asseoir et de faire reposer leur bras sur un plan résistant.
Source : Gallica

Pierre Dumollard Etude critique de l'autohémothérapie en dermatologie… (1923)

L’hidrosadènite, l’anthrax, la furonculose vraie nous ont donné de merveilleux résultats; signes fonction-nels, signes objectifs disparaissent comme par enchan-tement dès que le sujet a reçu quelques injections de son propre sang; et actuellement nous ne comptons plus les guérisons obtenues. Les observations se font chaque jour plus nombreuses, et l’on ne saurait trop préconiser cette méthode si simple, pour traiter et guérir des lésions parfois si rebelles aux thérapeuti-ques habituelles.
Source : Gallica

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