Pierre Dumollard, Etude critique de l'autohémothérapie en dermatologie… (1923)
“ Les deux groupes de malades que nous venons d’envisager, constituent l’ensemble des cas heureux. Mais il en est d’autres, moins favorables, qui vien-nent corroborer ce que nous avancions au debut de ce chapitre, à savoir que l’autohémothérapie reste une thérapeutique bien peu connue encore dans ses modes de réaction. En effet, les malades qui composent la troisième catégorie, presentent, lorsqu on les soumet au traitement sanguin, des reactions cliniques des plus curieuses. ”
