Résumé

Ivan-M. Nédeleff,  De l'application de l'électricité statique dans les eczémas (1901)

“ Dès la dixième séance, le suintement était insignifiant. Les croûtes enlevées par le lavage ne se reformaient plus et, sur les ulcé-rations, même profondes, l’épidermisation se faisait avec une curieuse rapidité. Si bien qu’au bout d’un mois — soit qua-torze séances — il ne restait plus qu’une rougeur plus ou moins marquce suivant les endroits, allant du rose au violet, encore poudrée de pellicules blanchâtres auniveau des genoux et du cou-de-pied. Sur le dos du pied et à la face antérieure de la jambe, la peau est dure, lisse, tendue, violacée, comme vernissée, mais sans la moindre éraillure. ”
Source : Gallica

Ivan-M. Nédeleff,  De l'application de l'électricité statique dans les eczémas (1901)

“ Le placard gauche est d’une couleur rouge-brun, il est parseraé, surtout sur le bord postéro-inférieur, par des petits boutons rouges et des excoriations consécutives au grattage ; le suintement est très abondant, la peau est épaissie et très peu squameuse ; elle est le siège d’un prurit presque continu, extremement vif, surtout la nuit, obligeant la malade à se gratter. ”
Source : Gallica

Ivan-M. Nédeleff,  De l'application de l'électricité statique dans les eczémas (1901)

“ Des étincelles multiples et souvent douloureuses jaillissent à travers les vêtements entre l’excitateur et la peau, produisant une dilatation des vaisseaux sous-cutanés, caractérisée par une rougeur très intense.
Nous avons constaté ces faits sur un cas de pelade, que nous avons traité, pendant notre séjour à l’Anti-quaille, par ce procédé.
La friction, d’après M. R. Vigouroux, exerce une action locale excitante et des actions éloignées ou réflexes, dont l’effet total est sédatif.
”
Source : Gallica

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