Résumé

Portrait de Julius Friedrich Cohnheim Julius Friedrich Cohnheim La tuberculose considérée au point de vue de la doctrine de l'infection (1882)

Aujourd'hui, à la vérité, pour ceux qui voient, en définitive, dans la tuberculose une maladie infectieuse, ce point controversé est sans importance, puisque nous ne rattachons ce foyer caséeux à la tuberculose que dans le cas où il est bien et dûment lui-même un produit du virus tuberculeux. Ce qui nous importe réellement, ce n'est pas la nature infectieuse du nodule, c'est la raison pour laquelle dans ce cas le virus réussit à faire apparaître, en un temps si court, un nombre si extraordinaire de nodules.
Source : Gallica

Portrait de Julius Friedrich Cohnheim Julius Friedrich Cohnheim La tuberculose considérée au point de vue de la doctrine de l'infection (1882)

On ne peut rayer de l'histoire de la tuberculose ni la caséification, ni le nodule, bien que ni l'un ni l'autre ne soient par eux-mêmes, caractéristiques de la tuberculose. La nécrose par coagulation à forme caséeuse, et les nodules composés de corpuscules lymphatiques sont également imputables à la tuberculose, mais alors seulement que leur transmission expérimentale est capable d'engendrer la tuberculose, c'est-à-dire alors seulement qu'ils sont eux-mêmes les produits du virus tuberculeux.
Source : Gallica

Portrait de Julius Friedrich Cohnheim Julius Friedrich Cohnheim La tuberculose considérée au point de vue de la doctrine de l'infection (1882)

Si nous voyons une pleurite ne pas aboutir à la résorption, mais traîner, ou même récidiver, et si, consécutivement à cette pleurite, nous voyons apparaître des signes non équivoques de tuberculose pulmonaire, nous ne doutons pas alors que cette pleurite ait été, dès le début, de nature tuberculeuse. Il en va de même pour la bronchite, la pneumonie, et aussi pour ces gonflements des ganglions lymphatiques qui se transforment en des tumeurs caséeuses de nature scrofuleuse.
Source : Gallica

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