Résumé

Arthur Baillou Diagnostic de l'empoisonnement tuberculeux chez l'homme par l'injection à des cobayes tuberculeux… (1905)

On sait qu’en faisant une injection de tuberculine à une vache tuberculeuse, celle-ci réagit par réaction généralement hyperthermique (de i°,5 à 2L) si la tuberculose n est pas trop avancée. M. Mérieux eut l’idée de renverser la proposition, c’est-à-dire d’injecter non plus de la tuberculine à un animal suspect de tuberculose, mais d’injecter à un animal sûrement tuberculeux un liquide de sécrétion provenant d’un malade suspect de tuberculose (ce liquide devant renfermer dans le cas de tuberculose une certaine quantité de produits toxiques pouvant donner la réaction) .
Source : Gallica

Arthur Baillou Diagnostic de l'empoisonnement tuberculeux chez l'homme par l'injection à des cobayes tuberculeux… (1905)

Est-on en droit d’en conclure que la réaction que nous obtenons en injectant des sérosités de vésicatoire est due à la tuberculine sécrétée par l’organisme malade.
Pour M. Mérieux, cette réaction est bien due à une toxine tuberculeuse spécifique élaborée dans l’organisme malade. Cette toxine n’est pas pour M. Mérieux identique à la tuberculine des cultures, mais elle est, par rapport à l’organisme humain, ce qu’est la lymphe de Koch par rapport aux cultures.
Source : Gallica

Arthur Baillou Diagnostic de l'empoisonnement tuberculeux chez l'homme par l'injection à des cobayes tuberculeux… (1905)

SÉROSITÉ DE VÉSICATOIRES APPLIQUÉS A DES MALADES TUBERCULEUX
A la suite de la communication que M. Mérieux fit à la Société de médecine, le 27 mars 1904, sur le diagnostic de l’intoxication tuberculeuse chez l’homme par l’injection sous-cutanée à des cobayes tuberculeux de divers liquides de l’organisme, M. le professeur Poucet eut l’idée d’étudier avec M. Mérieux l’action sur les cobayes tuberculeux des sérosités de vésicatoires appliquées à des malades tuberculeux, rhumatisants ou autres.
Source : Gallica

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