Arthur Baillou, Diagnostic de l'empoisonnement tuberculeux chez l'homme par l'injection à des cobayes tuberculeux… (1905)
“ On sait qu’en faisant une injection de tuberculine à une vache tuberculeuse, celle-ci réagit par réaction généralement hyperthermique (de i°,5 à 2L) si la tuberculose n est pas trop avancée. M. Mérieux eut l’idée de renverser la proposition, c’est-à-dire d’injecter non plus de la tuberculine à un animal suspect de tuberculose, mais d’injecter à un animal sûrement tuberculeux un liquide de sécrétion provenant d’un malade suspect de tuberculose (ce liquide devant renfermer dans le cas de tuberculose une certaine quantité de produits toxiques pouvant donner la réaction) . ”
