Sinus sphénoïdal

Définition et enjeux

Édouard Victoire Aimé Brindel Guide pratique des maladies de la gorge… (1908)

Nous verrons plus tard, en étudiant le sinus sphénoïdal, combien est rapprochée la paroi antérieure de ce sinus de l'angle postéro-supérieur de l'antre d'Higmore au voisinage de sa paroi externe : les deux parois sont en contact, d'une minceur souvent extrême et le plus petit coup de curette suffit à pénétrer largement dans la cavité sphénoïdale. Un bon éclairage permet de s'en rendre compte et de la nettoyer si elle est malade.
Source : Gallica

Portrait de Jean Cruveilhier Jean Cruveilhier Traité d'anatomie descriptive. Tome 1 (1843-1845)

Ces sinus, qui manquent chez les enfants, acquièrent un très grand développement chez l'adulte ; ils occupent tout le corps du sphénoïde, qu'ils convertissent en une vaste cellule à parois très minces. Leur cavité'se prolonge jusque dans l'épaisseur de la base des petites ailes du sphénoïde, et jusque dans l'épaisseur de l'os palatin, dont une cellule s'ouvre alors dairs le sinus sphénoïdal. En dehors de l'orifice inégal des sinus sphénoïdaux, est une surface couverte d'aspérités, articulée en haut avec les masses latérales de l'ethmoïde
Source : Gallica

Photinos Panas Traité des maladies des yeux. Tome 2 (1894)

Les rapports qu'affecte le sinus sphénoïdal avec la cavité crânienne, les canaux optiques et l'orbite, soit directement, soit par l'intermédiaire du labyrinthe ethmoïdal, font que toute inflammation suppurative qui s'en empare peut provoquer la cécité et même la mort.
L'empyème sphénoïdal révélé par l'anatomie pathologique existe seul ou accompagné de polysinusite, principalement lors de suppuration des cellules ethmoïdales. Le plus souvent l'inflammation dérive de la pituitaire et tient à l'ozène ou à des polypes.
Source : Gallica

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