Sinus caverneux

Définition et enjeux

James Purves-Stewart Le diagnostic des maladies nerveuses (1910)

Le sinus se termine en arrière en s'ouvrant dans les deux sinus pétreux. La thrombose du sinus caverneux est généralement secondaire à quelque infection de l'orbite, du naso-pharynx ou du sinus sphénoïdal. On la reconnaît à la présence de chémosis (oedème de la conjonctive) , d'exophtalmie (saillie du globe oculaire) et d'oedème de la paupière
paupière et de la racine du nez (voy. fig. 23) . Il peut y avoir aussi quelque paralysie de certains des muscles extrinsèques de l'oeil, à raison de lésions des IIIe, IVe ou VIe nerfs crâniens qui passent sur la paroi externe du sinus caverneux 1.
Source : Gallica

Photinos Panas Traité des maladies des yeux. Tome 2 (1894)

Un rapport de la plus haute importance est celui avec le canal
optique a, qui fait saillie dans la cavité du sinus et possède une paroi fort mince, parfois même incomplète, mettant en rapport direct la muqueuse avec la gaine fibreuse du nerf; ce qui rend la propagation des sinusites on ne peut plus facile.
Les parois latérales correspondent en haut aux sinus caverneux qui contiennent les nerfs des troisième, quatrième, cinquième et sixième paires, b, c, d, e: en bas, un canal oblique f livre passage au nerf maxillaire supérieur.
Source : Gallica

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