Joseph Jacquin

Élements biographiques

Joseph Jacquin,  Diagnostic de la pleurésie tuberculeuse chez les typhiques (1903)

“ La présence du bacille d’Eberth dans la rate n’est qu’une confirmation deluxe du diagnostic de fièvre typhoïde. Mais la constatation exclusive du pneumocoque dans le poumon et l’épanchement pleural ont une grande valeur au point de vue de la pathogénie. On pouvait songer, en effet, à une pleurésie et même à une pneumonie typhoïde causée par le bacille d’Eberth; la dothiénentérie, spécialement grave, aurait amené des localisations anormales et la mort par complications dues au même agent pathogène que la maladie générale. ”
Source : Gallica

Joseph Jacquin,  Cinq contes drôles (1898)

“ On n'ignore pas, du reste, que François n'est pas plus courageux que son maître, et qu'au lieu d'épousseter les meubles ou de cirer les souliers, il bâille tout le jour, en regardant si son travail ne se fait pas tout seul.
On sait que M. Beloiseau est gourmand, et que, sans inviter ses amis, — car il n'en a pas, — il mange les meilleurs plats et boit les meilleurs vins. Il y a toujours sur sa table des fruits savoureux, et dans son verre les crus les plus vantés.
”
Source : Gallica

Joseph Jacquin,  Diagnostic de la pleurésie tuberculeuse chez les typhiques (1903)

“ On sait qu’il n’en est pas toujours de même si le bacille pathogène de la pleurésie est le bacille d’Eberth, comme le prouve le fait de Ménétrier, que nous rapportons plus haut. Notre observation vient faciliter l’explication de ce fait et montre que, dans ce cas, l’absence de la propriété agglutinante était probablement due à la présence du bacille d’Eberth et non pas au caractère inflammatoire de l’épanchement. ”
Source : Gallica

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