Résumé

Paul Meynal D'une forme anémique de la septicémie éberthienne… (1922)

II est diffkile, écrivent Brouardel et Thoinot, de tenter l’édification d’une conception pathogénique plausible de la fièvre typhoïde ; ce que l’on peut esquisser à rheure actuelle est un chapitre d’attente et rien de plus. On se icprésente alors la difficulté que nous éprouvons à émettre quelques idées sur la pathogénie de la forme anémique de la septicémie éberthienne.
Source : Gallica

Paul Meynal D'une forme anémique de la septicémie éberthienne… (1922)

Le diagnostic peut être difficile, surtout avec rendocardite infectieuse, mais rhémoculture révèle la nature éberthienne de cette septicémie.
v III. _ Malgré rabsence habituelie de lésions sanguines notables au cours de la fièvre typhoïde, rexistence de cette forme, quoique rare, est bien prouvée.
L’examen hématologique montre que dans la plupart des cas on a affaire à une anémie métaplastique avec processus de régénérescence globulaire (présence d’hématies nucléées et de myélocytes) .
Source : Gallica

Paul Meynal D'une forme anémique de la septicémie éberthienne… (1922)

II y a quelques légères hémorragies gingivales, les premières et les seules hémorragies jusqu’ici,
Le malade se plaint de céphalée plus accentuée, il a des bour-donnements d’oreille, un peu de Kernig.
Le 22 septemhre, au soir : Ponction lombaire, le liquide cé-phalo-rachidien est normal aux points de vue chimique, cytolo-gique et bactériologique, il n’agglutine pas le bacille d’Eberth.
Le 23 septembre : Le malade, très amaigri, est d’une pâleur extrême. ,
On pratique une hémoculture et un examen du sang.
L’hémoculture montre un bacille d’Bberth pur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature