Marcel Guérin, Contribution à l'étude de l'asphyxie expérimentale… (1923)
“ Seul le coeur, plus résis-tant que tous les autres tissus, continue à battre. A la QUATRIÈME PÉRIODE, le coeur se ralentit de plus en plus et cependant sa force ne parait pas diminuée. La pression reste éleuée et, sur l’animal immobile et inerte, on voit parfois la poitrine complètement sou-levée par les battements énergiques des ventricules. Au bout de quelque temps, les battements du coeur s’affaiblissent, sans se ralentir, et alors, tout d’un coup, on voit survenir un phénomène presque constant : c’est un renforcement du coeur accompagné d’une énorme accélération. ”
