Georges Linossier

Résumé

Georges Linossier Quelques expériences sur la bile (1882)

En comparant aux biles de fistule normales les biles sécrétées sous l'influence des cholagogues, on remarque que tous les cholagogues ont agi sur la sécrétion du soufre avec beaucoup plus d'énergie que sur la sécrétion des autres éléments. Je rappelle que la transfusion produit le même effet. L'augmentation dans une bile de chien de la proportion relative du soufre serait donc peut-être la caractéristique d'un excès d'activité dans la sécrétion biliaire.
Source : Gallica

Georges Linossier Quelques expériences sur la bile (1882)

Quand on transfuse à un chien du sang complet, ce phénomène corrélatif d'une destruction de globules rouges dans la masse sanguine ne se produit pas.
En passant, je ferai remarquer que dans aucune de mes expériences je n'ai constaté la présence de l'hémoglobine dans l'urine.
Le foie est donc un filtre plus perméable à l'hémoglobine que le rein.
Une objection se présente immédiatement à l'esprit: L'opération elle-même, ou un traumatisme ultérieur (ulcération de la vésicule biliaire par la canule de verre) n'ont-ils pas pu introduire dans la bile quelques gouttes de sang.
Source : Gallica

Georges Linossier Quelques expériences sur la bile (1882)

La greffe sanguine est une chimère. Avant de périr définitivement, le sang transfusé peut continuer à remplir quelque temps dans le système vasculaire de l'opéré ses fonctions respiratoires, et permettre d'attendre la formation de globules autochthones, qui seuls auront une existence durable. C'est par ce mécanisme, par la surexcitation qu'elle produit dans la fonction hématopoiétique, par les matériaux qu'elle apporte pour la création de nouveaux globules et quelquefois en facilitant mécaniquement la circulation, que la transfusion peut rendre des services.
Source : Gallica

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