Oxyde ferrique

Définition et enjeux

Pierre Henry Roeser,  La Chimie alimentaire, études de physiologie générale… (1906)

“ On connaît en effet l'affinité du fer pour l'oxygène; on sait de plus que le fer oxydé saturé, à l'état d'oxyde ferrique, est tout disposé à céder une partie de son oxygène à la matière organique. C'est un exemple de cycle fermé dans lequel l'oxyde ferrique retombé à l'état d'oxyde ferreux, en présence de l'acide carbonique et de l'oxygène s'oxyde de nouveau et continue sans interruption la série alternative de ses combinaisons et de ses décompositions. ”
Source : Gallica

Portrait de Albert Dastre Albert Dastre,  Revue des Deux Mondes

“ C’est à l’état de fer oxydé qu’il existe dans la nature ; et la métallurgie du fer ne tend pas à autre chose qu’à revivifier ce fer brûlé, qu’à le dépouiller de son oxygène pour en tirer le métal. De ces oxydes nous n’en avons que deux à considérer, qui répondent à deux degrés d’oxygénation. Au moindre degré, c’est l’oxyde ferreux, le protoxyde de fer : si la quantité d’oxygène augmente, c’est l’oxyde ferrique, le sesquioxyde de fer, encore appelé peroxyde, dont la rouille est une variété bien connue. ”
Source : Wikisource

Portrait de Albert Dastre Albert Dastre,  Revue des Deux Mondes

“ L’oxyde ferrique au contraire est une base faible qui s’unit lâchement aux acides même énergiques pour former des sels ferriques (persels, sels au maximum) et pas du tout aux acides faibles comme l’acide carbonique qui existe dans l’atmosphère, ou comme l’acidalbumine, l’acide nucléinique, etc., qui existent dans les tissus des êtres vivans.
Ce sont ces derniers composés ferriques suroxygénés qui fournissent aux matières organiques l’oxygène qui les brûle lentement ; ils redescendent eux-mêmes, par suite de cette opération, à l’état ferreux.
”
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