Résumé

H. Lebasteur Les métaux à l'Exposition universelle de 1878… (1878)

Si l'on rapproche les résultats obtenus pour la série d'aciers au carbone de ceux obtenus pour la série d'aciers au manganèse, on constate que l'action du manganèse est tout à fait analogue à celle du carbone : la résistance du métal, sa faculté de prendre la trempe et sa fragilité sous les chocs croissent proportionnellement à la teneur en manganèse : les aciers au manganèse paraissent un peu moins roides, à teneur égale, que les aciers au carbone et leur élasticité est un peu moindre.
Source : Gallica

H. Lebasteur Les métaux à l'Exposition universelle de 1878… (1878)

Si l'on sait, par exemple, que l'essieu d'un véhicule de chemins de fer est soumis à de certains efforts plus considérables au passage des changements de voie seulement, et si l'on peut évaluer aussi le nombre de ces flexions dans un laps de temps déterminé, cette plus grande flexion peut en toute sécurité approcher de celle qui, répétée bien des millions de fois, amène la rupture.
Source : Gallica

H. Lebasteur Les métaux à l'Exposition universelle de 1878… (1878)

Tout le monde sait que c'est au carbone que le fer emprunte la propriété de devenir fusible et de pouvoir être moulé. A n'envisager que la teneur en carbone, diverses expériences et notamment celles des usines de Terre-Noire paraissent démontrer qu'une teneur de 0,150 % suffit pour que le fer carburé commence à posséder la propriété caractéristique de l'acier, à savoir la faculté de prendre la trempe : une teneur de 1,50 % fixe la limite au delà de laquelle le fer carburé cesse d'être malléable.
Source : Gallica

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