Résumé

Joseph Barba Étude sur l'emploi de l'acier dans les constructions… (1874)

A l'état naturel, les aciers ont une dureté croissante à mesure qu'ils renferment plus de carbone, qu'ils se rapprochent davantage de l'acier au maximum de saturation. Les ténacités ou résistances à la rupture suivent la même loi, elles augmentent d'une manière continue du fer doux à l'acier le plus vif. Les charges que les aciers peuvent supporter avant d'atteindre leur limite d'élasticité sont encore dans le même cas. Au contraire, les allongements qu'on peut obtenir diminuent quand la quantité de carbone et, par suite, la dureté et la ténacité augmentent.
Source : Gallica

Joseph Barba Étude sur l'emploi de l'acier dans les constructions… (1874)

Le chauffage des tôles d'acier exige des précautions particulières, et on a reconnu depuis longtemps qu'on ne saurait les traiter comme les tôles de fer. Considérons en effet ce qui se passe dans une tôle chauffée dans un feu de forge sur une région plus ou moins étendue.
Tandis que les fibres des parties extérieures, qui ne subissent pas l'influence du feu, conservent les mêmes positions et les mêmes dimensions, la partie portée à une haute température se dilate par la chaleur et comprime tout le métal qui l'entoure.
Source : Gallica

Joseph Barba Étude sur l'emploi de l'acier dans les constructions… (1874)

Dans un grand nombre de cas, on fait suivre la trempe d'un recuit incomplet de façon à amoindrir les tensions moléculaires exagérées, tout en conservant au métal la majeure partie des propriétés qu'il doit à la trempe: la dureté, la ténacité et aussi une composition plus homogène. On donne alors au recuit une intensité d'autant plus grande qu'on veut restituer plus de valeur à l'élasticité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature