Urbain Le Verrier

Urbain Le Verrier

Résumé

Portrait de Urbain Le Verrier Urbain Le Verrier La métallurgie en France (1894)

Le marteau-pilon est un faiseur d'embarras. Il fait du fracas et des gestes énormes, mais, malgré ses airs formidables, chacun de ses coups ne produit qu'un effet très limité. La presse vient s'appuyer doucement sur le lingot comme si elle voulait le caresser, mais elle avance sans interruption, avec une force irrésistible, et pétrit le métal comme de la cire sous son étreinte lente et silencieuse.
Source : Gallica

Portrait de Urbain Le Verrier Urbain Le Verrier La métallurgie en France (1894)

Employer l'acier sous forme de moulages, comme le bronze et la fonte, a toujours été un rêve poursuivi par beaucoup de métallurgistes. Les fours actuels permettent de chauffer, même les aciers doux, à des températures assez élevées pour les obtenir bien fluides. Mais il est très difficile d'avoir, après refroidissement, un métal qui soit bien sain et ne présente pas de soufflures. Au moment de la coulée, le métal en fusion bouillonne : il se dégage une multitude de bulles de gaz, qui, au moment où le métal devient pâteux, y restent emprisonnées et déterminent la formation d'autant de vides.
Source : Gallica

Portrait de Urbain Le Verrier Urbain Le Verrier La métallurgie en France (1894)

La fabrication de tous ces produits a fait des progrès notables, par l'emploi de réactifs variés qui jouent, comme dans la préparation de l'acier fondu, le rôle d'agents de raffinage ou de désoxydants.
Le cuivre, après avoir été fondu, contient toujours de l'oxydule dissous dans la masse: ce corps nuit à la continuité du métal, à l'homogénéité des alliages, il rend leur structure irrégulière et diminue beaucoup leur résistance. Pour l'éliminer il faut ajouter dans le bain, avant la coulée, un corps plus avide d'oxygène que le cuivre. On a le choix aujourd'hui entre bien des réactifs.
Source : Gallica

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