Charles Delon, Le cuivre et le bronze (1877)
“ Le cuivre pur est d'un beau rouge; la vivacité de son éclat, tempérant l'intensité de la couleur par des reflets miroitants, donne une teinte rosée à la surface fraîchement nettoyée, à la surface telle qu'elle est mise à- nu par la cassure ou sous la lime. Mais quand la lumière se joue à l'intérieur d'un vase de cuivre poli, se brise en mille manières, rebondissant d'une paroi à l'autre, elle s'imprègne, pour ainsi dire, plus profondément de la couleur du métal, et renvoie aux yeux des reflets d'un écarlate ardent. ”
