Résumé

H. Becker L'or, minerais aurifères & auroargentifères… (1896)

La pression active la dissolution de l'or, et le mouvement de rotation du cylindre force toutes les parties du minerai de se mettre en contact intime avec le chlore. Ce dernier est comprimé dans le cylindre par un de ses axes, qui est creux. L'agitation continuelle du minerai présente surtout un avantage réel lorsque lorsque l'or renferme une certaine quantité d'argent, car le chlorure d'argent, au fur et à mesure qu'il se forme à la surface
de l'or, est enlevé mécaniquement par le frottement des grains : de minerai les uns contre les autres.
Source : Gallica

H. Becker L'or, minerais aurifères & auroargentifères… (1896)

L'invention consiste à soumettre des minerais aurifères et argentifères à l'action d'une solution contenant une faible quantité de Cyanure, sans addition d'autres réactifs chimiques. La quantité de cyanure est déterminée par son cyanogène, ce dernier devant être proportionnel avec les métaux précieux renfermés dans le minerai. En traitant des minerais aurifères et argentifères par une solution pure et étendue de cyanure de potassium, on dissout l'or ou l'argent, ou les deux métaux s'ils sont réunis.
Source : Gallica

H. Becker L'or, minerais aurifères & auroargentifères… (1896)

Plus on s'éloigne de notre époque, plus les objets en argent renferment de l'or. L'oxydation par fusion prolongée au contact de l'air, le nitrate de potasse, le sulfure d'antimoine, etc., furent essayés tour à tour pour séparer l'or des bas métaux.
Le premier procédé d'affinage par les acides date de la seconde moitié du xve siècle ; c'est le procédé à l'acide nitrique, encore employé parfois, mais qui, depuis 1820, a été presque partout remplacé par le procédé à l'acide sulfurique, beaucoup plus économique et beaucoup plus pratique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature