Résumé

A. Brandely Nouveau manuel complet de galvanoplastie… (1873)

Comme le bichromate de potasse est très-peu soluble, je m'arrange de manière à ce qu'il existe plusieurs bi ou perchromates dans le liquide, tels que : ceux de magnésie, de fer, de potasse, de soude et aussi de persulfate de fer. Au lieu de mettre seulement le nombre d'équivalents d'acide sulfurique
pour fournir l'hydrogène nécessaire pour réduire ces produits oxygénés, je mets un grand excès de cet acide, lequel déplace une certaine quantité d'acide chromique, en sorte que le maximum des corps oxydants est en dissolution dans mon liquide.
Source : Gallica

A. Brandely Nouveau manuel complet de galvanoplastie… (1873)

Plusieurs de nos doreurs de la capitale doublent la lame d'or d'une lame de platine; dans ce cas, la première n'a pas besoin d'être aussi volumineuse, mais alors le bain s'épuise de son métal, ce qui nécessite de fréquentes opérations pour maintenir le bain à son degré normal. Je conseillerai toujours de donner la préférence à une plus grande surface de lame d'or, attendu que la dépense se borne à une main-d'œuvre insignifiante, comparée à celle du cyanure d'or, et d'abord il n'y a pas de perte par les manipulations, donc il y a économie.
Source : Gallica

A. Brandely Nouveau manuel complet de galvanoplastie… (1873)

Comme pour les bains de cuivre, il faut avoir la précaution de suspendre à la surface des bains des petits sachets de toile claire, contenant du cyanure d'argent qui se dissout à mesure que le bain s'appauvrit, car il ne faut pas croire que la lame soluble fournisse seule la totalité du métal. Il est bon aussi d'agiter le bain de temps en temps avec une baguette de verre pour combattre, autant que possible, l'effet de gravitation de la dissolution.
Source : Gallica

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