Résumé

W. Maigne Nouveau manuel complet de dorure et argenture sur métaux… (1870)

Si l'on voulait une dorure brillante, la surface de l'objet devrait, après le bain acide, être polie à sec avec l'émeri ou, ce qui serait préférable, avec la diamantine.
Il est bon de savoir que, pour qu'une pièce bien polie avant la dorure sorte sans fard du bain d'or, il suffit de la frotter, avant la dorure, avec le doigt mouillé de bain d'or : c'est un de ces petits artifices que les ouvriers appellent vulgairement des ficelles, et la pratique que nous signalons ici n'est peut-être pas bien connue.
Source : Gallica

W. Maigne Nouveau manuel complet de dorure et argenture sur métaux… (1870)

La teinte jaune que prend l'argenture produite par les procédés électro-chimiques, et qui se manifeste déjà quelques jours après qu'ils sont sortis de la dissolution ou du bain, est un défaut tellement capital pour des articles qui devraient, au contraire, conserver le plus longtemps possible la blancheur connue de l'argent pur, qu'on a dû, dès qu'on a pu la constater, en rechercher la cause.
Source : Gallica

W. Maigne Nouveau manuel complet de dorure et argenture sur métaux… (1870)

Il est généralement admis que, de toutes les substances qui, avec l'or et l'argent, entrent dans la composition des bains, le cyanure de potassium et l'acide cyanhydrique sont les plus importantes. Ce sont elles qui jouent le principal rôle, le rôle indispensable, et cela est si vrai que, sans elles, on n'obtient ni une belle dorure, ni une belle argenture. Quant aux proportions suivant lesquelles on emploie les diverses substances, elles peuvent varier à l'infini.
Source : Gallica

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