Prussiate de potassium

Définition et enjeux

August Wilhelm Hofmann,  Exposition universelle de Londres… (1866)

“ L'imperfection des procédés ordinaires de préparation du prussiate jaune de potasse par la calcination de substances animales avec la potasse, ou plutôt avec le carbonate de potasse, est démontrée suffisamment par la quantité extrêmement petite de sel obtenue proportionnellement à la quantité des matériaux employés. Une forte proportion de l'azote contenu dans la matière animale ne prend aucune part à la formation du cyanogène, et l'on ne recueille sous la forme de ferrocyanure de potassium qu'une quantité comparativement faible de la potasse qu'on avait employée. ”
Source : Gallica

Lettres de Jacob Berzelius,  Jacob Berzelius

“ Les prussiates ferruginés qui ont la propriété d’effleurir, tels que ceux de potasse, de baryte et de chaux, perdent leur eau dans le vide, à la température ordinaire de l’atmosphère ; le sel effleuri n’est plus un prussiate, c’est un cyanure double, qui ne contient plus ni oxygène ni hydrogène. Lorsqu’on fait brûler les cyanures doubles de fer et de potassium ou de fer et de baryum, moyennant l’oxyde noir de cuivre, les gaz qui en résultent sont formés de trois volumes de gaz acide carbonique et de deux volumes de gaz azote. ”
Source : Wikisource

August Wilhelm Hofmann,  Exposition universelle de Londres… (1866)

“ Lorsqu'il est ainsi partiellement purifié, on l'emploie dans la fabrication de l'alun et du prussiate potassiques. On purifie également le chlorure de potassium au moyen de lavages et quelquefois par recristallisation. Depuis quelques années ce sel, autrefois moins utile que le sulfate, est très-recherché pour servir à la fabrication du salpêtre par sa double décomposition avec le nitrate de soude ”
Source : Gallica

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