Adolphe Wurtz,  Éloge de Laurent et de Gerhardt… (1862)

“ C'est là, Gerhardt le fait voir, un fait étrange et qui semble trahir quelque faute commise dans la détermination des équivalents de l'eau et de l'acide carbonique, ou plutôt dans celle des équivalents de l'oxygène et du carbone. Car n'est-il pas impossible d'admettre qu'aucune réaction de la chimie organique ne puisse donner naissance à un seul équivalent d'eau ou d'acide carbonique, et n'est-on pas autorisé, pour faire disparaître une telle anomalie, de doubler les équivalents du carbone et de l'oxygène, celui de l'hydrogène restant égal à l'unité? ”
Source : Gallica

Adolphe Wurtz,  Revue des Deux Mondes

“ N’avais-je pas raison de parler plus haut de légions innombrables de molécules, et l’esprit n’a-t-il pas quelque peine à concevoir de telles immensités, comme aussi à se figurer les petitesses inouïes des molécules matérielles ?
Une expérience finale de M. Crookes met en lumière toute la difficulté, mais aussi toute la grandeur de ces conceptions. Voici le même ballon de verre que nous avons considéré tout à l’heure : le vide y est fait à un millionième d’atmosphère.
”
Source : Wikisource

Adolphe Wurtz,  Éloge de Laurent et de Gerhardt… (1862)

“ C'est toujours une bonne fortune pour un chimiste que de faire de tels rapprochements et d'arracher, pour ainsi dire, un corps à son isolement, pour le mettre en relation avec ses pareils. Trouver des corps nouveaux n'est pas le seul but et la nécessité la plus urgente de la chimie, et c'est une découverte des plus utiles et des' plus malaisées que de mettre de l'ordre dans les découvertes des autres.
Parmi tant d'autres mémoires signalons encore celui qui traite de l'indigo et dans lequel Laurent décrit le produit d'oxydation de cette substance, l'isatine et ses nombreux dérivés.
”
Source : Gallica

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