Nitrate de mercure

Définition et enjeux

Henri de La Blanchère L'art du photographe : comprenant les procédés complets sur papier et sur glace… (1860)

Je dois à un chimiste de mes amis l'idée de substituer au chlorure de mercure le nitrate de la même base, employé d'une manière un peu différente.
« C'est au sortir du bain d'argent que je passe l'épreuve sur une solution concentrée de nitrate de mercure ; elle acquiert des formes d'une richesse inattendue en conservant des blancs irrépochables. »
Source : Gallica

Portrait de Louis Grandeau Louis Grandeau Traité d'analyse des matières agricoles… (1897)

Le nitrate de mercure doit être chimiquement pur. Pour l'obtenir, on dissout à chaud du mercure pur, en excès, dans l'acide nitrique étendu ; on concentre la solution et, par refroidissement, on obtient des cristaux. On décante l'eau-mère ; on lave les cristaux, d'abord avec un peu d'acide nitrique étendu, puis avec de l'eau froide ; on les dissout ensuite dans l'acide nitrique pur et l'on chauffe jusqu'à ce qu'une goutte du liquide ne donne plus aucun trouble dans une solution de sel marin.
Source : Gallica

Portrait de Charles Christofle Charles Christofle Histoire de la dorure et de l'argenture électro-chimiques (1851)

Nous ajouterons, quant à l'emploi du nitrate de mercure, que M. de Ruolz lui-même s'en servait alors qu'il dirigeait notre laboratoire, tant pour les bains au prussiate jaune que pour ceux au cyanure simple. Tout le monde sait d'ailleurs que le passage des objets à dorer ou à argenter dans une dissolution très faible de nitrate de mercure n'est qu'un simple décapage infiniment moins nuisible à la santé des ouvriers que le décapage à l'aide des acides sulfurique et nitrique mélangés.
Source : Gallica

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