Henri Dutrochet,
Recherches physiques sur la force épipolique
(1842-1843)
“ Lorsqu'un liquide touche un solide, tantôt il adhère à sa surface ou il le mouille, et tantôt il refuse de lui adhérer ou il ne le mouille pas. Le liquide qui mouille un solide demeure adhérent en couche extrêmement mince à sa surface. Ce dernier phénomène est généralement considéré par les physiciens comme dépendant de l'attraction générale des parties de la matière ; c'est à lui que se rattachent les phénomènes de l'attraction capillaire. L'observation la plus vulgaire apprend que l'eau refuse de mouiller les solides gras ou résineux. ”
